Les épisodes...         

 

 

 

mercredi 19 octobre 1966

 

 


Steven Cord s'emploie à détruire les arguments du témoignage de Chris Webber. Constance Carson reçoit un appel téléphonique des plus étonnant. Elliot et Mike Rossi échangent leurs impressions sur Rachel Welles...


 

 

Audience Nielsen 1ère diffusion :

14,5 millions de téléspectateurs

soit 23,3 %

 

 

 

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NARRATION : WARNER ANDERSON

Depuis la mort de sa fiancée, Ann Howard, le Dr Michael Rossi est torturé par un cauchemar récurrent où il voit Ann, en dépit de leur amour, se suicider. Mais maintenant au cours de l’audience préliminaire de Lee Webber, les témoignages sont catégoriques : Ann Howard aurait été assassinée.

 

INTRO

Plan général du Palais de Justice. Le Dr Rossi se gare et entre dans le tribunal, portant un journal en main.

 

 

SCENE 1

Dans le couloir du tribunal, Fowler démarre une conversation avec Michael à propos du témoignage de Chris. Fowler lui demande s’il est maintenant convaincu que Lee Webber a tué Ann Howard.

 

 

SCENE 2

Dans la salle d’audience, Lee fait observer à Steven qu’il n’y a pas autant de journalistes que ça dans la salle. Il donne des conseils à Steven à propos de l’audience. Elliot Carson entre et s’assoit à côté du Dr Rossi. La cour est appelée à siéger. Le juge demande à Steven s’il veut contre interroger Chris Webber. Chris est appelé à la barre. Il témoigne avoir rencontré Ann quand il avait sept ans, 17 ans plus tôt. Steven contre interroge Chris à propos de ce qu’il a entendu sur la falaise le jour de la mort d’Ann. Chris finit par crier : « J’étais là et j’ai entendu ».

 

Dialogues de la scène 2

HUISSIER : Veuillez vous lever.

 

L’assistance se lève.

 

HUISSIER : District 12 du comté de Peyton en session. Présidé par l’honorable juge Irwin A. Chester.

 

L’assistance s’assoit.

 

JUGE : L’affaire des citoyens contre Lee Webber. Est-ce que l’avocat de la défense veut contre interroger le témoin ?

 

STEVEN : Je le veux, Votre Honneur.

 

JUGE : Très bien, Christopher Webber à la barre, s’il vous plaît.

 

JUGE : Qu’il soit noté que le témoin est déjà sous serment.

 

STEVEN : Mr Webber, depuis combien de temps connaissiez-vous la défunte, Ann Howard ?

 

CHRIS : Je l’ai rencontré lorsque j’avais 7 ans, c’était il y a 17 ans.

 

STEVEN : Et qu’est-il arrivé le jour où vous l’avez rencontré ?

 

CHRIS : J’ai eu un accident et j’ai perdu la vue.

 

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STEVEN : Pour en revenir aux voix, vous attestez avoir eu des difficultés à les entendre à cause du vent et de la marée.

 

CHRIS : Les mots se perdaient dans les vagues, Mr Cord. La mer était agitée ce jour-là.

 

STEVEN : C’est possible. Mais ce que vous avez dit à Mr Fowler, c’est que vous ne pouviez pas entendre ce qu’ils disaient. Dites-moi exactement ce que vous avez entendu.

 

CHRIS : Je n’ai pas pu retenir les mots exacts.

 

STEVEN : Etes-vous en train de changer votre témoignage ?

 

CHRIS : Non.

 

STEVEN : Alors, la question reste posée. Qu’avez-vous entendu ?

 

CHRIS : Mr Cord, il est possible de distinguer des voix sans être capable de comprendre ce qu’ils disent.

 

STEVEN : Donc vous avez entendu des voix, puis un bruit qui ressemble à un coup et ensuite un cri ?

 

CHRIS : Oui.

 

STEVEN : Alors, elle a pu crier parce qu’elle tombait, n’est-ce pas possible ?

 

CHRIS : C’est possible.

 

STEVEN : Donc vous ne savez pas en réalité si elle a été poussé. En fait, vous ne savez même pas si c’est elle qui a crié. Ca aurait pu être n’importe qui d’autre.

 

CHRIS : C’était le cri d’une femme.

 

STEVEN : Mais pas nécessairement Ann Howard.

 

CHRIS : Qui d’autre serait-ce, Mr Cord ?

 

STEVEN : En réalité, Mr Webber, votre témoignage visuel se réduit à, voyons voir : des voix, un cri et un bruit de rocher qui roule. Ce qui me permet de pouvoir dire que votre identification de la voix du défendeur est contestable.

 

JOHN : Objection, Votre Honneur. Le témoin est sûr de l’identification de Lee Webber.

 

STEVEN : Mais il peut se tromper. C’est une possibilité. J’essaie simplement d’établir ce fait.

 

JOHN : Rejetée. Poursuivez, Mr Cord.

 

STEVEN : Admettant cette possibilité, Mr Webber, quelles autres preuves avez-vous de la présence de votre frère sur la falaise ?

 

CHRIS : Je l’ai entendu parler.

 

STEVEN : Maintenant, je suppose que vous allez clamer pouvoir identifier le défendeur au bruit de ses pas ?

 

CHRIS : J’ai entendu le bruit de sa mobylette.

 

STEVEN : Pourquoi ne l’avez-vous pas mentionné dans votre témoignange à Mr Fowler ?

 

CHRIS : Je ne pouvais répondre qu’aux questions qui m’étaient posées, Mr Cord. Mr Fowler était déjà passé à une autre question.

 

STEVEN : La question sur votre certitude, si je me souviens bien. A quelle heure avez-vous entendu la mobylette partir ?

 

CHRIS : Tard dans l’après-midi.

 

STEVEN : Pouvez-vous me donner une heure plus précise ? Etait-il 5 heures, 5 heures 30, six heures ? Plus tard ?

 

CHRIS : Je ne suis pas très bien placé pour juger du temps, Mr Cord.

 

STEVEN : Je vois que vous portez une montre en braille.

 

CHRIS : Oui.

 

STEVEN : Mr Webber, vous êtes étudiant en droit. Vous détaillez parfaitement ce que vous avez entendu et vous n’avez jamais pensé à vérifier l’heure, alors que vous pouviez savoir que ce serait important pour l’enquête.

 

CHRIS : J’avais oublié ma montre, Mr Cord. J’étais perturbé lorsque j’ai quitté la maison ce jour-là, et je ne l’avais pas prise avec moi.

 

STEVEN : Et, bien sûr, je ne peux pas vous demander la position du soleil. Nous qui pouvons voir, ça nous est très utile, Mr Webber. Je viens de penser à une chose, il vous est très facile de me détester.

 

CHRIS : Et bien, vous et moi sommes deux personnes différentes, Mr Cord.

 

STEVEN : Il fut un temps où vous détestiez Ann Howard. Et lorsque vous avez appris qu’elle était innocente, que s’est-il passé ?

 

CHRIS : Est-ce que j’ai arrêté de la détester ? Faux, Mr Cord. Je ne l’ai jamais réellement détestée.

 

STEVEN : Vraiment ? N’avez-vous pas transféré cette haine à la personne qui a passé sa vie à la nourrir.

 

CHRIS : Bien sûr que non.

 

STEVEN : Votre frère a enfermé vos émotions aussi sûrement qu’il vous a poussé de la falaise et a provoqué votre cécité. Maintenant vous dites à cette Cour que vous étiez et êtes au-dessus de la haine. Ce ne serait pas moins un miracle si votre vue revenait ici même à la barre des témoins.

 

JOHN : Objection, Votre Honneur.

 

JUGE : Objection rejetée.

 

STEVEN : Maintenant pouvez-vous me regarder dans les yeux et me dire la couleur du costume que je porte, et ensuite dites-moi que vous êtes objective à propos de la culpabilité de votre frère et je vous croirai, Mr Webber.

 

JOHN (indigné) : Mais… Votre Honneur.

 

JUGE : Rejetée, Mr Fowler.

 

CHRIS : Dites-moi que vous pouvez être objectif à propos de la mort de votre propre sœur et je vous croirai, Mr Cord.

 

STEVEN : Maintenant, je veux la vérité. J’ai peur que votre motif soit subtil. Mais peut-être êtes-vous incapable de l’admettre à vous-même. Nous en avons déjà parlé auparavant, Chris. Sous le vernis de la résignation, j’ai senti l’amertume. Vous me répondez calmement, prudemment, mais je peux entendre la colère. En tant qu’avocat, j’ai à prouver que la colère et l’amertume sont là. En tant qu’homme, je comprends votre cause. Vous avez ma sympathie.

 

CHRIS : Gardez votre compassion, Mr Cord. Si vous voulez me faire des excuses, faites-en d’abord à vous.

 

JUGE : Mr Cord, Mr Webber. Je sais que vous deux être bien informés. Toutefois, il me semble urgent de vous rappeler que vos commentaires doivent se limiter au cas présent. Vous pouvez continuer.

 

STEVEN : Connaissez-vous la définition du mot parjure et la peine que l’on peut encourir.

 

CHRIS : Oui.

 

STEVEN : Le prix est élevé. Emprisonnement et déshonneur. Mais pour vous le prix risque d’être encore plus élevé. Si vous êtes en train de mentir, vous ne pourrez jamais pratiquer votre futur métier dans une Cour. Etes-vous conscience de cela ?

 

CHRIS : J’en ai pleinement conscience.

 

STEVEN : Il ne vous sera jamais permis de passer l’examen du barreau. Vous pouvez détruire votre avenir et toute votre vie. Ne soyez pas victime une deuxième fois. Maintenant admettez-le. Admettez que vous ne savez pas. Que vous n’étiez pas là-bas. Admettez que votre histoire de vous cacher sur la corniche n’était qu’une histoire et rien d’autre.

 

CHRIS : J’étais là et j’ai tout entendu.

 

 

SCENE 3

Chez les Carson, Constance utilise un appareil pour stériliser le lait du bébé tandis que Betty est assise à la table, portant Matthew dans ses bras. Le téléphone sonne et Betty va répondre. Elle tend le combiné à Constance. Il s’agit d’un appel anonyme d’une personne au sujet d’Allison. L’homme au bout du fil dit connaître la jeune fille et insinue qu’elle est enceinte.

 

 

SCENE 4

Mlle Choate entre dans la chambre de Rachel pour s’occuper d’elle. Rachel est éveillée. Le Dr Rossi entre à son tour. Rachel souhaite bonne nuit au médecin, qui reste près d’elle jusqu’à temps qu’elle s’endorme. Mlle Choate dit à Mike qu’elle n’a pas eu besoin de lui donner un somnifère pour qu’elle s’endorme. Elle pense que Rachel commence à se sentir en sécurité à l’hôpital.

 

 

SCENE 5

Au bureau du médecin, Elliot fait pression sur Michael concernant Rachel et les informations qu’elle pourrait donner sur Allison.

 

 

SCENE 6

Chez les Carson, la sonnette de la porte d’entrée retentit et Constance demande à Eli d’aller ouvrir. C’est Elliot. Eli lui demande pourquoi il n’a pas utilisé sa clé pour entrer. Elliot apporte des fleurs et du champagne. Constance met les fleurs dans un vase. Eli s’en va. Elliot et Constance prennent des coupes de champagnes. Elliot lui parle de Rossi et de Rachel. Ils montent dans la chambre d’Allison et continuent à parler de leur fille disparue.

 

Dialogues de la scène 6

Constance est dans la cuisine. Eli dans le salon. La sonnette de la porte d’entrée retentit.

 

CONSTANCE : Vous voulez bien aller ouvrir, Eli ?

 

ELI : J’y vais, Connie.

 

Eli se rend à la porte d’entrée et l’ouvre.

 

ELLIOT (s’attendant à voir Constance) : Félicitations… (se rendant compte que c’est Eli) Qu’est-ce que tu fais ici ?

 

ELI : Pourquoi est-ce que tu n’utilises pas ta clé au lieu de déranger les invités ?

 

ELLIOT : Où est-elle ?

 

ELI : Dans la cuisine. (en criant à l’intention de Constance) : C’est Elliot.

 

Constance entre dans le salon où Elliot l’attend avec des fleurs.

 

ELLIOT : Juste une marque de mon estime, mon amour et ma gratitude pour m’avoir donné, nous avoir donné, un si magnifique, si fort et si intelligent fils.

 

CONSTANCE : C’est très gentil à toi.

 

ELLIOT : Et bien, vas-y, prends-les.

 

CONSTANCE : De la part du père magnifique, fort et intelligent de Matthew.

 

ELLIOT : Et bien, merci chéri, je…

 

ELI (riant) : Tu devrais voir ton visage.

 

ELLIOT : Qui est ce vieil homme ricanant ?

 

CONSTANCE : Je pensais que tu le connaissais.

 

ELI : Bien, ne restons pas là. Allons prendre des verres.

 

ELLIOT : Bonne idée.

 

ELI : Vraiment dommage que le vaudeville n’est plus à la mode, vous auriez fait fortune, tous les deux.

 

ELLIOT (toujours en riant) : On ferait mieux de boire ce truc tant qu’il pétille encore.

 

CONSTANCE : Je vais mettre ces fleurs dans un vase. Je reviens tout de suite.

 

ELI : Elliot, je pense que je devrais rentrer à la maison.

 

ELLIOT : Oh, allez Papa. C’est du champagne. Je sais que dès qu’il y a du champagne, tu te comportes comme une éponge.

 

ELI : Je sais, je sais. Mais je ferai mieux de partir. Embrasse Connie pour moi. Et merci pour la comédie, tu es un très bon comédien.

 

Elliot rie.

 

Eli s’en va.

 

CONSTANCE : Eli est parti ?

 

ELLIOT : Oui.

 

CONSTANCE : Pourquoi ?

 

ELLIOT : Il a découvert que je jouais la comédie. La raison est… Et bien, ce n’est pas qu’il y a de mauvaises nouvelles. C’est juste qu’il n’y a pas de nouvelles du tout. J’ai pratiquement traîné Mike Rossi hors du tribunal pour que nous puissions parler à la fille de la cabane qui a été trouvé avec le bracelet d’Allison. Il a soudainement pensé qu’il valait mieux attendre un peu. Et j’ai essayé de l’en dissuader. Je voulais des réponses tout de suite. Finalement, je pense qu’il avait raison.

 

CONSTANCE : Il n’a rien découvert, n’est-ce pas ?

 

ELLIOT : Je n’ai même pas vu la fille. Oh Connie, je sais combien tu dois être déçue, mais il n’y a actuellement rien d’autre à faire que d’être patient et d’attendre.

 

CONSTANCE : C’est pour cela que tu m’as apporté les fleurs et le champagne ?

 

ELLIOT : Seulement le champagne. J’avais prévu de t’offrir des fleurs quoiqu’il arrive. Me pardonneras-tu ?

 

CONSTANCE : Tu as fait du mieux que tu as pu. Je pense que je jouais la comédie, moi aussi. Tu sais, j’ai eu un appel terrifiant aujourd’hui.

 

ELLIOT : Oh non.

 

CONSTANCE : A propos d’Allison.

 

ELLIOT : Quelqu’un a appelé et a clamé savoir quelque chose sur elle.

 

CONSTANCE : L’homme qui a appelé était un malade.

 

ELLIOT : Je suis désolé.

 

CONSTANCE : J’aurais dû m’y attendre.

 

ELLIOT : Et bien, enlève cet appel de ton esprit. Oublie-le.

 

CONSTANCE : J’espérais que tu serais de meilleure humeur. Parce que tu peux me rassurer en me disant que tout va bien aller.

 

ELLIOT : Chérie, tout va bien aller.

 

CONSTANCE : Je sais que c’est injuste de faire…

 

ELLIOT : Crois-moi, Connie. Tout va bien aller. Dis-moi, comment va le petit bonhomme en haut ?

 

CONSTANCE : Il dort.

 

ELLIOT : Ah mince, c’est dommage.

 

CONSTANCE : Dommage, pourquoi ?

 

ELLIOT : Parce que je voulais lui parler. Je voulais lui dire à quel point il est important à nos yeux. A quel point nous avons besoin de lui.

 

CONSTANCE : Allons le lui dire.

 

Musique d’ambiance pendant que Constance et Elliot montent à l’étage et rejoignent la chambre de Matthew.

 

CONSTANCE : Peut-être devrions-nous descendre Matthew pour la petite fête.

 

ELLIOT : Je ne sais pas si Matthew appréciera la fête, particulièrement s’il est endormi.

 

CONSTANCE : Peut-être que l’ouverture de la bouteille de champagne le réveillera. Il est à croquer lorsqu’il est réveillé. Qui a-t-il ?

 

ELLIOT : C’est la chambre d’Allison. Je ne sais pas mais ces dernières semaines, à chaque fois que je passe devant, c’est comme si je marchais dans un mur de pierre. Et je sais, j’étais le seul à insister pour que cette chambre soit fermée. Je pensais que la laisser ouverte te ferait souffrir.

 

CONSTANCE : Cela m’a fait souffrir. Aller dans cette chambre, ouvrir et fermer les rideaux. Tu as eu tout à fait raison de m’arrêter.

 

ELLIOT : Je ne suis pas sûr d’avoir eu tout à fait raison. Mais ce dont je suis sûr, c’est que dorénavant, cette chambre restera ouverte. Nous ne pouvons pas exclure Allison de notre vie, Connie. Ce n’est pas comme ça que ça fonctionne. C’est un endroit vivant. Cette chambre a besoin de lumière. De soleil et de clair de lune. Et de bruit aussi. Les bruits de la rue. Et tout particulièrement les bruits venant de cette maison.

 

CONSTANCE : Tu ne peux pas l’oublier non plus, n’est-ce pas ?

 

ELLIOT : Non, je ne peux pas. Bien sûr je pourrais feindre, comme tout à l’heure en bas, mais je ne pourrais jamais l’oublier.

 

CONSTANCE : Oh, Elliot.

 

ELLIOT : Tu sais quoi. Il y a bien longtemps, quand j’étais un petit garçon, je me souviens que je trottais derrière mon père jusqu’au quai. Je me souviens de ce pêcheur. Il donnait à manger à une tortue de mer. Elle était énorme. J’étais totalement fasciné par elle. Je me souviens encore des paroles de mon père : « Ne t’approches pas d’elle ». Bien sûr, je me suis approché et la tortue a essayé de me mordre. J’ai eu la peur de ma vie. J’ai dû pleurer plus d’une heure. Et mon père disait : « Les hommes ne pleurent pas, les hommes ne pleurent pas ». Et bien, j’ai une nouvelle pour mon père. Les hommes pleurent.

 

 

DANS LE PROCHAIN EPISODE

Rodney rend visite à Rachel dans sa chambre d’hôpital, elle lui jette un miroir et une brosse, essayant de l’atteindre à la tête. Constance parle à Elliot, Hannah à Betty. 

 

RODNEY : Hey, attends une minute, je veux juste te parler.

 

CONSTANCE : Je veux voir la fille.

ELLIOT : Peut-être un peu plus tard, quand elle ira mieux, je pourrais t’y emmener.

CONSTANCE : Je veux aller à l’hôpital maintenant, aujourd’hui.

 

HANNAH : Si je vais à la barre des témoins, Betty, ce pourrait être la fin.

 

 
 

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